ZZZZ...Je pense..(ça m'arrive) ZZZZZ..





"J'aime bien le paradis pour son climat, mais je préfère l'enfer pour ses fréquentations -Oscar Wilde--"


Mais à la réflexion, cette citation pourrait être archivée dans la rubrique "Insousciante jeunesse"...


Comme un défi, j'aimais bien reproduire cette citation sur le tableau noir du Café des Cinéastes ... à coté de la place de Clichy...
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mercredi 2 octobre 2013

LOURDES 2 - 17 au 21 septembre 2013

 Lourdes 2... , ce fut, en effet,  notre deuxième visite à Lourdes dans le cadre du pélerinage de LCE , Lourdes Cancer Espérance.... entrainés initialement dans cette aventure par le Père André Blot en 2012, et ce, en quelques coups de téléphone........

 ...nous qui n'osions alors nous éloigner de notre domicile
en raison de mises en garde médicales sans doute excessives....



Nous y avons retrouvé les amis de LCE 13- 83, au sein du Centre d'Acceuil Notre Dame  où nous étions hébergés, l'équipe soignante qui a pris en charge Pierre....

   


Lors d'un échange récent avec Delphine, "facilitatrice", le sentiment de Pierre a été retraduit dans les termes suivants :
 Pierre : "ce fut un moment très fort pour nous entre nous communion, au delà des corps, qualité d'âme et chaleur humaine ressenties à la puissance mille ".

Lourdes 2, en effet, un retour... c'est d'ailleurs sur cette interrogation que nous avons été interviewés (papa en présence de Marie Jo et de Pierre)  par une équipe de FR3 Midi Pyrennées. Nous n'avons pas pu récupérer ce reportage qui est passé le jeudi  19 septembre dans le journal 19/20 h. 

Ce thème fut également repris lors d'une rencontre avec un journaliste de La Croix qui a retraduit notre échange dans l'article suivant :



 


 Souvenirs, souvenirs en laissant la place aux photos :


avec Pascal Bourreau devant la grotte...


avec Pascal Bourreau,
accompagnateur (infatigable, de
8 h à 22 h) de Pierre










le groupe jeunes de LCE ... Pierre  avec André Blot, Marie Jo et Pascal en fin de "cortège"

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 Le Père André Blot donne l'onction des malades du groupe Jeunes de LCE : 
Maryse Delquié, Liliane Stolle,
Christian Mignot
 

Pascal Bourreau a accompagné Pierre dans cette cérémonie comme parrain...
Pour Marie Jo ce fut Liliane Stolle (marraine)  et pour René, Christian Mignot.
Merçi à eux !

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Au coté du Dr Anne Fabre, une partie des soignants...
Les soignant(e)s , Martine et Soeur Anne
Béatrice, la Kiné


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Retour sur le pélerinage 2012

Dans un article de la revue LCE N° 85 du 3e trim 2013, le Dr Anne Fabre évoque parmi les moments forts vécus lors du pélerinage 2012, la venue de Pierre .....






























On retrouvera le compte rendu de notre passage à Lourdes en 2012 ...et les photos, en suivant le lien ci après :
http://pierrealbrecht30140.blogspot.fr/2012/09/11-au-15-septembre-petit-recit-du.html

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mardi 1 octobre 2013

...nouveau venu ...ROBINSON

Et voili et voila ... RObinson .... un nouveau dans la bande  !!!!  

Enfin on me confie Robinson
Il a fallut que je le réclame !!!

Pour rappel, mes autres neveux et nièces....

Savinien ...dans une activité très prenante !
 
Anastasia et Savinien

debut juillet 2013.... Constantin et Maxime à Génrargues
ON joue les timides...



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samedi 17 août 2013

Jeux de main



Depuis un mois, comme cela avait été mentionné précédemment, Pierre a retrouvé une mobilité du cote droit notamment de son bras et de sa main.

A ce titre il participe aux soins qui luis sont prodigués ou en déployant une mobilité pour accompagner l'habillage quant ce ne sont pas des gestes de confort 'main sous la tête ou pour indiquer soif d, pb de déglutition.
Ce qui est particulierement troublant, c'est cette main qui est prete à saisir une autre main, à la retenir et par des pressions, exprimer et faire « entendre sa présence » Et cette main qui retient et qui ne rend la main qu'avec regret en traînant les doigts...

C'est dans ces instants qu'un article dans le Nouvel Obs qui dans tout autre contexte, évoque de manière très émouvante « un échange » qui passe par une main....et pose les mêmes questions, les mêmes interrogations, les mêmes émotions..

Mais laissons la place à l'article du Nouvel Obs......et à l'émotion


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Survivre à l’attentat

Murakami rend visite à une jeune femme, victime de l'attentat, qui présente des séquelles irrémédiables. Il raconte cette entrevue, de manière lumineuse et simple....  

Extraits …..

Jour de décembre venteux
L’automne s’est lentement dissipé. J’ai commencé à pré­parer ce livre en décembre dernier. Ça fait déjà un an. Shizuko Akashi est la seizième victime que j’interroge, bien que, contrairement à tous les autres, elle ne puisse expri­mer ses pensées.
Je ne peux divulguer ni le nom ni l’adresse de l’hôpital de Shizuko.
« Shizuko » et « Tatsuo Akashi » sont des pseudonymes, conformément aux souhaits de la famille.
Tatsuo (son frère)pousse lentement le fau­teuil roulant de Shizuko jusqu’à la salle de détente. Elle est petite, les cheveux courts. Elle ressemble à son frère. Elle a un joli teint, les yeux un peu voilés comme si elle venait de se réveiller.

Sans le tube dans son nez, elle n’aurait sans doute pas l’air handicapée..

Ses yeux ne sont pas vraiment ouverts, mais il y a en eux une lueur - au fond des pupilles -, une lueur qui m’a entraîné, au-delà de son aspect externe, jusqu’à quelque chose en elle qui ne souffrait pas.

«Hello!», je dis. «Hello!», répond Shizuko, même si ça sonne plutôt comme « ehh-uoh ».

Je me présente brièvement, aidé par son frère. Shizuko hoche la tête. On l’a prévenue de ma visite.

« Demandez-lui ce que vous vou­lez!» suggère Tatsuo.

Je suis perdu. Qu’est-ce que je pourrais bien dire? [...]

Je demande à Shizuko :« Est-ce que vous pouvez bouger un peu votre main droite pour moi?» Elle lève sa main droite. Je suis certain qu’elle essaie, mais les doigts ne bougent qu’avec une extrême lenteur; ils se serrent et se déplient patiemment.

«Est-ce que vous voulez bien tenter de me tenir la main ?-O-eh [OK]. »

Je place quatre doigts dans la paume de sa main, à peine plus grande qu’une main d’enfant, et ses doigts se referment lentement sur les miens, aussi doucement que les pétales d’une fleur qui s’endort. Des doigts doux, pulpeux, et pourtant bien plus forts que je ne l’aurais cru.

Bientôt ils serrent ma main comme un gamin envoyé faire une course s’accroche à 1’« objet important » qu’il ne doit pas perdre.

On est là en présence d’une volonté très forte et clairement tournée vers un objectif. Concentrée, mais proba­blement pas sur moi : Shizuko recherche un «autre» au-delà de moi.

Quelque chose en elle doit tenter de sortir.
 
Je le sens.

Quelque chose de pré­cieux, qui n’arrive pas à trouver com­ment émerger. Même si ce n’est que temporaire, Shizuko a perdu le pou­voir et les moyens de permettre à cette chose de faire surface.

Pourtant, celle- ci existe, intacte, saine, entre les murs de son espace intérieur.

Quand Shi­zuko tient la main de quelqu’un, elle ne peut rien faire de plus pour que l’on comprenne que « cette chose est là ».

Elle tient ma main très longtemps, jusqu’à ce que je dise : « Merci. »

Alors seulement, l’un après l’autre, ses doigts s’ouvrent.

« Jamais Shizuko ne dit “mal" ou “fatiguée”, m’a confié Tatsuo en me reconduisant. Elle a des séances de rééducation quotidiennes - des bras et des jambes, du langage, et d’autres thérapies avec des spécialistes. Rien de tout ça n’est facile. C’est même dur. Mais quand le médecin ou les infir­mières lui demandent si elle est fati­guée, elle n’a répondu “oui” que trois fois. Trois fois. C’est pourquoi, comme l’admettent tous ceux qui prennent soin d’elle, elle a fait autant de pro­grès. De l’inconscience sous respira­teur artificiel jusqu’à la parole, c’est comme l’émergence d’un rêve. »

Je pense à demander à Shizuko: « Qu’aimeriez-vous faire quand vous serez rétablie?» «Aeh-ehh », dit-elle.

Je ne comprends pas. « “Voyager”, peut-être ? suggère Tatsuo après une seconde de réflexion.

- Oui, approuve Shizuko en hochant la tête.

En lui rendant visite à l’hôpital, ce soir-là, j’avais voulu encourager Shi­zuko - mais comment? J’avais pensé que c’était à moi d’en décider, mais cela n’a pas du tout été le cas. Il était même inutile de songer à l’encoura­ger. En fin de compte, c’est elle qui m’a encouragé.

En rédigeant ce livre, j’ai réfléchi très sérieusement à la Grande Ques­tion : qu’est-ce que ça signifie, être en vie? Si j’étais à la place de Shi­zuko, aurais-je la volonté de vivre aussi pleinement qu’elle? Aurais-je ce courage, cette persévérance, cette détermination? Pourrais-je tenir la main de quelqu’un avec une telle chaleur et une telle force? L’amour des autres me sauverait-il? Je n’en sais rien. Pour être honnête, je n’en suis vraiment pas certain.

Dans le monde entier, les gens se tournent vers la religion pour leur salut. Quand la religion blesse et handicape, vers quoi peut-on se tourner pour son salut ? En parlant à Shizuko, j’ai tenté de regarder dans ses yeux, de temps à autre. Que voyait-elle? Qu’est-ce qui éclairait ces yeux? Si elle se rétablit suffisam­ment pour réussir à parler sans entrave, c’est ce que j’aimerais lui demander : « Le jour où je suis venu vous rendre visite, qu’avez-vous vu? » Ce jour est encore loin. Avant viendra Disneyland.


© Editions Belfond, 2013, pour l’édition française.
Le Nouvel Ohservateur2A janvier 2013 - N° 2516

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Inter..lude vacancier et hospitalier !

Et  oui avant d'égréner quelques souvenirs de notre séjour à La Grande Motte
en direction de Handy Plage
au Crau du Roi
du 28 juillet au 2 Aout  ...

...Il nous faut évoquer un petit séjour hospitalier de 5 jours pour règler quelques problèmes respiratoires (encore !!)....Rien de dramatique... mais nous voilà contraints pour un certain temps à une assistance respiratoire  quasi permanente.....Pfff !!!


Et hop ..à la baille
"La mise à l'eau" se fait à l'aide d'une sorte de
brouette aquatique qui s'appelle précisément un ...
"Tire à l'eau"... cela ne s'invente pas !!!




Dans la nouvelle piscine du Centre de Thalasso ... rendez vous avec
Monique et de Frédéric !


Mais qui c'est celui là avec ce drôle de bonnet...
je l'ai déjà vu quelque part ?


 


 
 
 
Les lectures en cours :
 
- Poursuite du livre offert par Véro et Violette, "Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire "... un jour, on vous fera part de la dédicace de Véro et Violette ... super ...
- Nous nous sommes attaqués à "La Prisonnière" de Marcel Proust.... encouragés et "soutenus" dans cette démarche par la rubrique quotidienne sur France Inter .. "Un été avec Proust" (à 20 h si çela vous intéresse)
Comme chaque été nous sommes fidèles aux rendez vous radiophoniques et aux  interventions qui font désormais partie du paysage audiovisuel de France Culture  tous les étés... à savoir les interventions de Michel Onfray  à l'Université de Tous les Savoirs (à 19 h ... pub gratuite).....On aime ou on n'apprécie pas ... mais cela ne laisse pas indifférent !

...et puis , un instant... un sourire
 
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samedi 27 juillet 2013

"être" (et) entendu !

Lucile a dit : " Moi je "parle" de ma conscience qui me fait être ici..."...je suis emportée dans une souffrance qui ne se dit pas ... mais seule la vie passe... mais parfois c'est la grâce qui l'emporte... on existe, on aime, on partage"....

Entendu ... sur France Culture ce documentaire...sur Lucile..
Pour l'écouter, à écouter absolument  (52 mn) prendre le chemin suivant ...

http://www.franceculture.fr/emission-l-heure-du-documentaire-les-voies-de-lucile-rediffusion-de-l-emission-du-22-novembre-2012-2

Lucile à l’âge de 7 ans est « entendue » pour la première fois. Elle en a 16 aujourd’hui autant d’années pour exister enfin dans le regard de ses parents, grâce a une parole redonnée,  a la redécouverte de son intégrité.
Lucile est porteuse d’un handicap qui la rend dépendante dans tous les actes de sa vie. Elle est entourée de ses parents Marie et Gilles qui découvrent jours après jours, que les limites sont celles qu’ils se créent. De Maxime et Emma ses frère et sœur.  Mais également de trois accompagnatrices de vie dont Maroussia, qui l’aident dans la journée. Tous pratiquent une méthode de communication particulière qui permet avec l’aide d’un petit clavier de lui redonner la parole, de lui prêter leur voix.
Ce processus de communication destiné à pallier l'absence de langage chez des personnes dans l'impossibilité de s'exprimer se pratique avec l'aide d'un partenaire, appelé “facilitant” qui  accompagne le mouvement de la main sur le clavier et lit les phrases qui s'inscrivent. La succession des mots s'impose au facilitant, sans que celui-ci ne connaisse à l'avance le contenu du texte. Pour cela, il se rend totalement disponible et permet au "facilité" de laisser « couler les mots sur le clavier » parfois même par un simple contact physique c’est une sorte de langage empathique, une communication « qui sauve de la folie ».

En parvenant ainsi à faire part de ses besoins, de ses sensations, de ses sentiments, Lucile acquiert davantage d'autonomie dans l’acceptation de ce qu’elle a et de ce qu’elle n’a pas. Mais c’est avant tout une considération nouvelle, un regard qui change. Celui du sens de sa vie, celui de ses proches, de ses camarades du Collège de Forcalquier.
 «Je ne suis pas un maitre spirituel, pas plus qu’une baveuse amoindrie », ce sont ses mots. Lucile nous révèle les choses de l’invisible, une toute petite partie de son monde intérieur, de sa conscience entière.


"Conscience entière" n'est ce pas Pierre...
Avec Pierre qui a écouté avec gravité ce document sonore  nous avons partagé ce récit chargé d'émotions et  de gravité...

Bonne écoute  à vous
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mardi 9 juillet 2013

Au revoir Spartacus

Et oui... ce cher compagnon, très cher et très vieux compagnon vient de nous quitter ce matin.... avec la retenue et la dignité canine qui le caractérisait tant... il est parti les oreilles bien dressées  qu'il a conservées ainsi dans la mort ... curieux et attentif comme toujours avec cette petite touche d'ascendance de Beauceron "Bas rouge"...


Le gardon ne résonnera plus de ses foucades... et nous ne le retrouverons plus à nos cotés, présence discrète, prévenante et attentive de tous les instants....Sacré compagnon de toutes ces années !  

Il repose désormais sous un  "fayard" où il aimait s'attarder lors de ses ballades matinales... aux côtés de son prédecesseur, ce sacré Snoopy !!! 

Dans le paradis pour chiens, on les imagine gambadant côte à côte dans les herbes folles ......et s'amusant de tout et de rien ....



Salut Spartacus ....avec un calin de nous tous....

 
Spartacus le 7 juillet


On peut revisiter des photos de Spartacus  avec le lien suivant :



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mercredi 3 juillet 2013

Juin "ne manquait pas d'air" ... épisode en milieu hospitalier

Et oui... ce mois de juin a été marqué par un retour vers l'hôpital, en l'occurence le Centre Hospitalier d'Alès pour une "vilaine" détresse respiratoire...... " grave".... ont ils dit  !!!!

Des moments difficiles où le souffle vint à manquer... suffocations.. etouffements... angoisses....la question d'une assistance respiratoire (une machine) fut posée...et le diagnostic réservé....

Et puis au fil des jours, Pierre a repris le dessus .... avec une kiné formidable et des soins appropriés
et  quelques médocs, transfusion et EPO !!!).

Nous en sommes sortis vendredi dernier au
Bougie offerte à Pierre par le Père
André Blot ... et qui nous apporte un
peu de " Lumiere"
bout d'une quinzaine de jours  (nous avions pris nos
quartiers à l'Hopital)
pour retrouver la maison et Laure qui nous a
fait le bonheur d'une visite  ce WE au cours de laquelle
Pierre nous a réservé de bonnes surprises ....

En effet Pierre nous a  fait la grâce (et cela continue
apparemment) de nous dire quelques mots ....


et puis il y a ce bras droit qui nous désigne avec
son index avec insistance, certaines attentes
(la bouche pour s'humecter) par exemple ou
des inconforts..

voire pour écarter fermement la
main de l'infirmiere avec sa piqure quotidienne
de Lovenox....

Ou alors pour saluer les caissières du Super U !!!!

Bef, nous allons avec bonheur de petites surprises en surprises....



Pierre est surprenant...nous le savions déjà !!!





A la rubrique souvenirs hospitaliers :

Souvenir d'un autre séjour hospitalier :
La Pitié Salpétrière en novembre 2008
Déjà des perfs !!!!

mercredi 22 mai 2013

en direct de la grande bleue

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La Grande Motte le 17 mai ...........



Coucou... c'est la réception du Centre de Thalasso  avec Christophe et Hélène...
Avec cette équipe (tout le monde n'était pas présent pour cette photo !) l'accueil n'est pas un vain mot !
Pour n'oublier personne merci au service en chambre et la restauration...

Quant aux soins de thalasso, merci à Françoise, Noëlle ainsi qu'à  Frédéric le maitre nageur ...

On vous recommande... d'ailleurs on va y retourner pour la cinquième fois !


le Centre de Thalasso et l'Hôtel
Avec Violette  lors du précédent séjour en avril

Un clic sur le lien Youtube ci dessous pour visualiser 10 secondes de relaxation

http://www.youtube.com/edit?ns=1&feature=vm&video_id=Z0BMm0MWZNU

 http://www.youtube.com/edit?ns=1&feature=vm&video_id=Z0BMm0MWZNU

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